Le syndicat de Bethesda Montréal accuse Xbox et Bethesda de ne pas avoir respecté les engagements pris envers les employés licenciés lors de la récente vague de suppressions de postes.
Dans une publication sur Bluesky, le syndicat affirme que les salariés canadiens concernés ont reçu un courriel les informant qu'ils ne percevraient que l'indemnité de départ minimale prévue par la loi, sans qu'aucune négociation n'ait eu lieu avec les représentants syndicaux.
« Le même jour, ils ont annoncé à leurs employés licenciés de Bethesda Montréal qu'ils recevraient l'indemnité de départ minimale légalement possible sans négociation avec le syndicat. »
Selon le syndicat, cette décision contredit les informations communiquées quelques jours plus tôt lors des visioconférences annonçant les licenciements. Les employés avaient alors été informés qu'ils resteraient salariés jusqu'en septembre afin de permettre la négociation des indemnités de départ.
Les lettres de licenciement envoyées le 17 juillet précisent finalement que les salariés canadiens recevront uniquement le minimum légal, comprenant huit semaines de salaire en remplacement du préavis, le paiement des congés non pris et la fin immédiate de leur assurance maladie collective.
Face à cette situation, le syndicat annonce avoir engagé une nouvelle procédure contre Bethesda pour violation du droit du travail canadien.
« Nous n'allons pas nous laisser faire. »
Le communiqué conclut en dénonçant une situation où les employés supportent les conséquences des décisions de la direction.
« Bethesda et la direction de Xbox dépendent de notre travail pour générer des millions de dollars, et pourtant, dès que nous y parvenons, nous sommes licenciés. Il est temps que ce cycle où les travailleurs paient pour les erreurs de la direction prenne fin. »
Ajouter un commentaire
Commentaires